Juste parce que c’est beau et de saison.

Bonjour à tous. Quelques photos de notre jardin: Iris et Rhododendrons.

Ici, ce sont des iris à rhizome – dont la poudre peut être utilisée pour des shampoings secs. Rien ne se perd, rien ne se gagne … Très faciles d’entretien, les iris demandent une belle exposition au soleil et un arrosage hebdomadaire. Pour les plus téméraires, on pensera à séparer les rhizomes (de juillet à septembre). C’est une plante résistante (on dira qu’elle est rustique) qui reviendra tous les ans colorer vos jardins.

Le rhododendron (de la famille des azalées) quant à lui est un peu plus compliqué à aborder. Rien de bien méchant, mais il faudra préparer le sol avec un peu plus de précautions: terre de bruyère, drainage et exposition mi-ombre. Rien de bien méchant, je vous le disais. C’est une plante magnifique qui peut donner des arbres allant jusque 15 mètres de hauteur !

Il existe des multitudes d’espèces d’iris et de rhododendrons.

J’espère que ces quelques photos vous auront apportées un peu de gaieté …

Bonne soirée. A bientôt, avec une recette de shampoing dur (cheveux et barbe).

Le temps des semis

Le potager c’est magique ! C’est un moyen ludique de manger plus sain. De cette petite graine, dont on va s’occuper avec attention, va naître une salade, des tomates, des herbes aromatiques, bref tout ce dont vous avez besoin pour cuisiner ou faire des conserves.

C’est une activité que l’on peut faire en famille: les enfants adorent voir pousser « leurs » plantes, puis manger les fruits de leurs récoltes .

Avant de récolter, il vous faudra faire pousser toutes ces petites graines: on va faire nos semis.

Faire ses semis c’est planter une graine et la faire pousser avant de la mettre en terre. Au printemps, il fait encore un peu froid et il y a des risques de gelées la nuit qui pourraient tuer les jeunes plants, on fait donc des semis en intérieur.

On peut commencer ses semis en février … mais ! mais ! Nous sommes en mai ! Oui. Pas de panique, on peut faire des semis en mai. Je vous conseille d’ailleurs de passer un peu de temps sur potager durable, vous y trouverez tous les conseils utiles pour commencer votre potager dans les meilleures conditions.

Il existe beaucoup de sites et de méthodes pour faire vos semis. Chez nous on utilise des boites à œufs (celles en carton), du bon terreau (on pourra utiliser un peu de composte) et beaucoup d’amour. Eh oui, on parle à nos graines …

Vous pourrez trouver des boites prêtes à utiliser, avec des supers conseils sur le site des petits radis. Et bonne nouvelle, ils sont aussi sur facebook.

Enfin, si vous n’avez pas de jardin, ou si vous avez mal au dos (ou la flemme de vous baisser) vous pouvez réaliser un potager surélevé.

Masques Covid19

Eh oui !! on va avoir besoin de masques … et on ne sait pas encore pour combien de temps. Alors autant qu’ils soient beaux. Non?

J’ai récupéré des tissus africains et tahitiens, et on a cousu des masques en famille. Nous avons eu la chance que des personnes (amis et inconnus !) nous aient donné des aiguilles, des tissus (pour les deuxième et troisième couches), du fil et même une deuxième machine à coudre.

Pour info, nous avons utilisé ce tuto, très simple d’accès, même pour des novices en couture comme nous !

Allez: tous à vos machines pour que l’on soit tous beaux cet été 😉

The Bongo Hop – Satingarona Pt2

Superbe album. Je ne connaissais pas ce groupe, ou plutôt ce projet. Découverte extrêmement agréable au hasard d’un passage chez Urban Music (30, rue Saint Nicolas – 59000 Lille).

Le trompettiste bordelais Etienne Sevet remet le couvert, après Satingarona Pt1, toujours sur des mélanges afro-caribéens. Ça sonne juste. C’est juste bon.

Les deux albums en écoute ici.

Macérât de pâquerettes

La macération consiste à plonger des éléments naturels dans un liquide. Ce liquide peut être de l’eau, de l’alcool, de l’huile, etc. Le résultat, un macérat, est un extrait des composés solubles de cet élément naturel.

Il existe différents procédés de macération: à froid, à chaud, à chaleur douce (en yaourtière). les techniques sont variées et dépendent de la matière et du résultat souhaité – je ne manquerai pas d’y consacrer un article.

Comme pour chaque recette, il faudra privilégier des huiles fines, naturelles, de bonne qualité.

C’est un recette de saison, vos jardins ( ou ceux de vos voisins pour ceux qui n’en ont pas) sont plein de pâquerettes qui risquent de finir … dans le sac de la tondeuse!)


Propriétés du macérat de pâquerettes :

  • tenseur et galbant, il raffermit la peau
  • favorise la tonicité des tissu
  • atténue les cicatrices
  • apaisant, il permet de maintenir une bonne élasticité de la peau
  • réparateur, il aide à la régénération du film hydrolipidique la peau

Idéal pour peaux fatiguées, en manque d’élasticité et de fermeté, mais également en cas de vergetures ou cicatrices.


Recette:

  • Prendre un bocal en verre (500 ml) stérilisé
  • Le remplir à moitié de pâquerettes du jardin
  • Couvrir complètement d’huile de son choix
  • Ajouter quelques gouttes de vitamine E (permet une meilleure conservation)
  • Emballer le bocal (torchon, tissu) et le mettre derrière une vitre exposée au soleil
  • Remuer de temps en temps
  • Attendre 4 à 6 semaines
  • Filtrer (tissu ou filtre à café) en transvasant dans un récipient stérile (type bocal en verre)

C’est prêt !

A utiliser en huile de massage ou huile de corps. On préférera alors une huile plus sèche -coco, chanvre, framboise, ou encore jojoba (je ferai un article sur les types d’huile) – qui pénètre plus rapidement la peau. Pour cette recette j’ai utilisé de l’huile d’olive bio, car je veux traiter la peau en surface.